Cette nuit nous avons mal dormis avec ton papa. Le téléphone d'astreinte de ton papa n'a pas arreté de sonner, alors dure dure. Aujourd'hui je suis allée voir le médecin. Je lui ai dit que parfois j'avais du mal à dormir parce que je repensais au fait que tu n'étais plus là. Je lui ai demandé qqch pour les fois où ça m'arrivais. Il m'a prescrit un petit anxiolitique. Il m'a dit que temps que c'était ponctuelle ça allait. Je sais que je dois faire attention. Car je réagis mal à bcp de drogues (meme le café pour dire). Pour lui je ne fais pas une dépression. C'est plutot beau signe. Il m'a dit que je réagissait de façon normale. Il m'a dit que c'était normale que je pensais à toi. Je lui ai dit que ça sera toute ma vie. Je lui ai alors parlé de ma patiente agée de 86 ans, et de son bébé de 2 mois et 1/2 décèdée. Il était d'accord avec moi.
Mon bébé si tu savais a quelle point je suis heureuse de t'avoir connue. Tout ce que tu nous as offert à ton père et moi. Tout l'amour, la joie de vivre, l'envie d'avancer de se battre pour ce que l'on aime. Tu m'as ouvert les yeux sur les enfants handicapé. Avant je ne les voyait pas du tout comme ça. Je ne voyais pas tous les signaux qu'ils nous envoyaient. Je ne voyaient que ces mamans très courageuses qui s'en occupaient. Je pense sans arret à toi. Tous les matins en allant au travail. Tous les soirs en me couchant. Dès que des collègues parlent de leurs enfants. Tu as été si courageuse. Tu en as subis des examens, des gestes invasifs. Tu étais un amour de bébé. Quand je regarde ta photo j'aimerais que tu sois toujours là, et que je te fasse des milliers de bisous. Te refaire des massages. Continuer à te mettre des habilles qui te vont bien. Te chanter des chansons... Tu étais ma joie de me lever tous les matins. Maintenant tu n'es plus là et je dois trouver une autre raison pour me lever tous les matins. C'est si dure parfois de trouver une autre motivation.
En tout cas un grand merci. Tu seras à jamais dans nos coeur et nos pensées. Plein de bisous où que tu sois.
Mon bébé si tu savais a quelle point je suis heureuse de t'avoir connue. Tout ce que tu nous as offert à ton père et moi. Tout l'amour, la joie de vivre, l'envie d'avancer de se battre pour ce que l'on aime. Tu m'as ouvert les yeux sur les enfants handicapé. Avant je ne les voyait pas du tout comme ça. Je ne voyais pas tous les signaux qu'ils nous envoyaient. Je ne voyaient que ces mamans très courageuses qui s'en occupaient. Je pense sans arret à toi. Tous les matins en allant au travail. Tous les soirs en me couchant. Dès que des collègues parlent de leurs enfants. Tu as été si courageuse. Tu en as subis des examens, des gestes invasifs. Tu étais un amour de bébé. Quand je regarde ta photo j'aimerais que tu sois toujours là, et que je te fasse des milliers de bisous. Te refaire des massages. Continuer à te mettre des habilles qui te vont bien. Te chanter des chansons... Tu étais ma joie de me lever tous les matins. Maintenant tu n'es plus là et je dois trouver une autre raison pour me lever tous les matins. C'est si dure parfois de trouver une autre motivation.
En tout cas un grand merci. Tu seras à jamais dans nos coeur et nos pensées. Plein de bisous où que tu sois.
